Pourquoi l'obsolescence arrête des usines
Une pièce introuvable peut arrêter la ligne
Une carte de quelques centaines d'euros, un automate ou un pupitre d'opérateur plus fabriqué suffit à immobiliser une machine qui vaut cent fois plus, pour une durée que personne ne sait estimer.
Les fabricants arrêtent leurs gammes
Automates, écrans, régulateurs, composants : les références industrielles ont des vies de plus en plus courtes, alors que vos machines sont faites pour durer vingt ou trente ans.
Le savoir part avec les personnes
Le technicien qui connaissait la carte ou le programme est parti, le fournisseur d'origine a fermé, la documentation n'a jamais existé ou s'est perdue.
Le marché de l'occasion s'épuise
Les pièces d'occasion se raréfient, leur prix s'envole et leur état est inconnu : c'est une solution d'attente, pas une solution durable.
Les équipements que nous reprenons
Notre métier est l'électronique de commande : ce qui pilote, mesure et dialogue dans la machine. Pour la puissance, nous intégrons des équipements standard actuels.
Carte de commande, de mesure ou de machine
Carte sans schéma ou avec un composant qui n'est plus fabriqué : rétro-conception, puis remplacement du composant ou nouvelle carte à encombrement et connectique identiques, validée sur la machine.
En savoir plus →Automate programmable obsolète
Siemens S5, anciens Télémécanique TSX, Crouzet… : on reconstitue ce que fait l'automate, puis on le remplace par une carte de commande sur mesure ou par un automate actuel, en gardant l'armoire et le câblage.
En savoir plus →Pupitre opérateur, IHM, afficheur
Écran tactile, afficheur ou clavier d'opérateur plus disponible : remplacement par une interface actuelle qui reprend les mêmes informations et les mêmes commandes, dialoguant avec l'automate ou la carte en place.
Régulateurs, alimentations, commande de variateurs
Régulateurs de température ou de procédé, cartes de commande de variateurs, alimentations : nous reprenons la partie commande et régulation ; pour les étages de puissance, nous intégrons un équipement standard actuel.
Anticiper plutôt que subir : l'audit d'obsolescence
Le meilleur moment pour traiter une obsolescence, c'est quand la machine tourne encore et qu'il reste des pièces de rechange : on choisit la solution et la date, au lieu de les subir.
Inventaire
Tour des machines avec votre maintenance : cartes, automates, pupitres, régulateurs, alimentations, avec leurs références et le stock de rechange.
Évaluation du risque
Pour chaque équipement : disponibilité chez le fabricant, impact d'une panne sur la production, difficulté de remplacement. Le résultat est une liste classée par risque.
Plan d'action
Pour chaque risque, la réponse la plus légère qui suffit : stock à constituer, équivalent à valider, carte à refaire, automate ou pupitre à remplacer, avec un ordre de priorité et un budget.
Remplacements préparés
Rétro-conception et conception hors machine, essais sur banc, puis bascule planifiée avec vous, au moment où l'arrêt coûte le moins.
Documentation
Chaque équipement repris est documenté (schémas, programmes, nomenclatures) : vous n'êtes plus démuni à la prochaine fin de vie.
Vous savez où sont vos risques, combien coûte chaque réponse et dans quel ordre agir : la production ne dépend plus d'une pièce introuvable.
Questions fréquentes
Pourquoi s'occuper de l'obsolescence avant la panne ?
Qu'est-ce qu'un audit d'obsolescence de votre parc ?
Vous occupez-vous aussi des variateurs et des alimentations ?
Nos machines sont anciennes et sans documentation, est-ce un problème ?
Intervenez-vous sur site ?
Parlons de votre parc machines
Une machine qui vous inquiète, une pièce qui se raréfie ou tout un atelier à passer en revue : un premier échange suffit pour savoir par où commencer.